logo
Démocratie et services publics 

Démocratie locale et services publics : une ville qui favorise la citoyenneté active pour répondre aux besoins de ses habitant·es

Si des initiatives innovantes existent déjà à Lille, œuvrons pour leur appropriation et une meilleure participation des Lilloises et des Lillois, pour garantir des services publics accessibles et transparents. Pour cela nous appelons à renforcer la démocratie locale, défendre la gestion publique et restaurer l’autonomie financière des collectivités.

Nos priorités :

  • Renforcer la démocratie locale : développer les conseils de quartier en rendant leurs réunions publiques ainsi que les budgets participatifs pour impliquer davantage les habitants dans les choix budgétaires, favoriser un droit d’interpellation du Conseil Municipal et simplifier l’organisation de référendums locaux sur les grands enjeux ou encore proposer des votations citoyennes sur des sujets importants dans les quartiers.
  • Garantir l’accès au numérique et aux démarches administratives : accompagner les usages du numérique et développer les espaces accessibles pour lutter contre l’exclusion numérique et permettre l’accès gratuit aux outils informatiques et à Internet ; maintenir et renforcer les guichets physiques pour éviter que la dématérialisation ne devienne un frein à l’accès aux services publics.
  • Défendre et élargir les services publics, à Lille et à la MEL : reprendre en régie publique les services essentiels tels que l’eau, les transports, les déchets et le stationnement, pour garantir une gestion transparente et orientée vers l’intérêt général, continuer à développer les services publics de proximité et l’accompagnement administratif des usagers.
  • Reconquérir l’autonomie financière des collectivités : exiger le retour à une fiscalité locale équitable et progressive, poursuivre la mobilisation pour défendre les dotations et lutter contre les politiques d’austérité imposées aux communes tout en n’augmentant pas les impôts locaux.
  • Promouvoir une gestion publique transparente et participative sur les enjeux municipaux et communautaires : intégrer les citoyens et les salariés dans la gouvernance des services publics (comités consultatifs, syndicats), organiser des débats réguliers sur les grands enjeux liés aux services publics, aux compétences transférées et aux projets d’envergure.
  • Améliorer le bien-être et les conditions de travail des agents de la ville : renforcer le dialogue social et la gouvernance avec les agents, favoriser la formation et la promotion par un accompagnement individualisé des carrières, assurer la conciliation entre vie professionnelle et personnelle en étudiant notamment les modalités d’aménagements horaires, garantir le suivi de santé et le bien-être au travail, veiller à sécuriser l’emploi par un plan de titularisation des agents précaires.

Eau, assainissement, gestion des déchets, transports, voirie, habitat… La MEL exerce un large éventail de compétences essentielles, au service des 95 communes qui la composent et de leurs habitant·es. Pour exercer ces compétences, les délégations de services publics et les prestations par des opérateurs privés sont nombreuses.

Sur chaque sujet, nous étudierons la faisabilité de réappropriation par des régies publiques !

En savoir plus sur le conseil de la MEL en cliquant ici ou dans le menu.


Contrairement aux discours libéraux, l’austérité, la dette publique et le désengagement de l’État ne sont pas une fatalité. D’autres choix budgétaires sont possibles car oui, pour financer les services publics, de l’argent, il y en a ! Avec le PCF, nous proposons une fiscalité plus équitable et la garantie de l’autonomie budgétaire des collectivités territoriales, notamment en agissant sur ces leviers :

  • Fiscalité des multinationales et des plus riches : mettre en place une fiscalité plus stricte sur les grandes entreprises comme celles du numérique et les GAFAM, réinstaurer un impôt sur les très grandes fortunes comme l’ISF, taxer davantage les revenus financiers et les transactions boursières pour limiter la spéculation et la prédation du capital.
  • Lutte contre l’évasion fiscale et optimisation budgétaire : renforcer les moyens de lutte contre la fraude, réduire les niches fiscales injustes, comme les aides ou exonérations qui profitent aux plus favorisés sans garantie de retombées positives pour la population.
  • Reprendre la main sur notre industrie et notre économie : nationaliser les secteurs stratégiques pour réinvestir les profits dans les services publics plutôt que de les voir partir en dividendes, réorienter les dépenses publiques et mieux contrôler les entreprises polluantes et grandes firmes qui ne respectent pas leurs obligations sociales et environnementales.
  • Garantir l’autonomie des communes : réviser la fiscalité locale et les ressources propres, réindexer la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) allouée par l’Etat sur l’inflation et les besoins réels des collectivités, développer des régies publiques (eau, énergie, transports en commun) pour davantage de transparence des activités et que les revenus générés profitent directement à la communauté plutôt qu’à des entreprises privées.