Les actionnaires se remplissent les poches et suppriment les emplois
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TOTAL MÉPRIS

Le groupe Total connaît plusieurs façons
de faire parler de lui.

- En annonçant des profits toujours plus
indécents : 8 milliards d’euros attendus en
2009 après les 13 milliards empochés en 2008,
année record.

- En contribuant aux catastrophes écologiques :
on se souvient du naufrage du pétrolier Erika
qui a ravagé le littoral breton et vendéen

- En procédant à des fermetures de sites
et à des licenciements massifs.

A Dunkerque, il veut fermer
la raffinerie des Flandres, la plus moderne
de France, cantonnée au rôle de simple dépôt
de carburant, avec un effectif réduit de 380 à 
30 personnes.

La section de Lille du PCF a apporté sa solidarité politique et financière en contribuant à la caisse de grève mise en place par l’intersyndicale de la raffinerie des Flandres.


Une décision lourde de conséquences sur les 450
sous-traitants, direct, dans un bassin d’emploi
déjà meurtri par la crise, sur l’activité portuaire
en forte chute et sur l’indépendance énergétique
de la France.

Plus de profits à Djoubaïl !

Il n’y a là aucune justification industrielle ou
financière autre que la volonté de délocaliser
la raffinerie de Mardyck en Arabie Saoudite, au
soleil de Djoubaïl, où se construit une raffinerie
à la capacité trois fois plus importante
(400 000 barils/jour contre 117 000)
dans laquelle travailleront des salariés payés
5 ou 6 euros par jour ! Cela leur permet églement
d’échapper à la législation européenne sur les
quotas d’émission des gaz à effet de serre.
Les actionnaires de Total regorgent d’argent
mais ils en veulent encore plus ! Cela suffit !
C’est insupportable !

Ce qui se passe est symptomatique du mal
qui ronge et détruit tout notre tissu industriel
comme l’ensemble de l’économie : la recherche
du profit maximal, quel qu’en soit le prix pour
les salariés, les familles, les territoires et
l’environnement.

Les dividendes contre les emplois

Il faut sortir de cette logique mortifère de
rentabilité immédiate. Elle est incompatible
avec des projets industriels à long terme
et ne peut satisfaire les besoins économiques,
écologiques et sociaux. Il faut avoir le courage
de faire d’autres choix.
Agir et voter, c’est ne pas se laisser faire.

PARMI NOS PROPOSITIONS :

> interdire les licenciements boursiers et les licenciements collectifs pour les entreprises
qui délocalisent.

> réorienter les aides publiques vers les entreprises qui ont des projets de création
d’emploi, d’investissements, de formation, de progrès écologique, d’augmentation
des salaires et d’amélioration des conditions de travail.

> inciter les banques et les entreprises à investir en faveur du maintien et de la création
d’emploi, notamment en créant un fonds régional pour l’emploi.

> rompre avec les logiques de mise en concurrence des États, des peuples et des salariés.

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