Communiqué des élu·es communistes – 8 mars 2024
Ce 8 mars 2024, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, marque un pas historique depuis l’inscription dans la Constitution française de « la liberté garantie à la femme d’avoir recours à l’interruption volontaire de grossesse », approuvée le 4 mars par les député·es et sénateurs·trices.
Ce vote rappelle une nouvelle fois l’importance de la contribution des élu·es de gauche, communistes et progressistes, à l’Assemblée Nationale et au Sénat.
S’il s’agit d’une avancée pour les femmes françaises, il est aussi un signal fort envoyé aux femmes et hommes de tous les pays qui luttent pour l’égalité, alors que les droits des femmes, notamment celui de disposer de son propre corps, sont constamment attaqués, ici comme ailleurs.
Le chemin vers l’égalité est un long combat. Les femmes sont les premières victimes de l’inflation, de la précarité, des bas salaires et pensions de misère. Les réformes libérales, la chasse aux droits sociaux et le démantèlement des services publics ne font qu’empirer la situation. Pour cela, il est urgent de mettre fin aux inégalités salariales et professionnelles, mais aussi de défendre les services publics et la santé de proximité, et anéantir les violences sexistes et sexuelles.
Exigeons des moyens et des actions concrètes pour l’éducation, la prévention et la lutte contre toutes les discriminations. C’est ce que nous faisons à Lille dans le cadre de notre plan égalité femmes-hommes et ses actions en faveur de l’égalité et de la lutte contre les violences faites aux femmes, aux côtés des habitant·es, des associations et partenaires du territoire.
Le progrès pour les droits des femmes est le progrès de l’humanité entière, pour la justice et la paix.
« N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant. » – Simone de Beauvoir
