Il y a du cynisme chez les dirigeants d’Alcatel, qui parlent d’erreurs stratégiques comme s’il s’agissait tout bonnement de tourner une page. Comme l’écrivaient hier les Échos, « bien sûr, ce sont les salariés qui ont déjà payé et qui vont continuer à payer la facture des fautes passées mais il fallait bien (...)