Fête de l’Huma 2009

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« le bonheur est toujours une idée neuve »

Publié le 15 septembre 2009

L’intégralité du discours prononcé par Patrick Le Hyaric, en meeting de clôture de la Fête de l’humanité 2009.


Chers amis,

Chers camarades,

Quel bonheur, quel bonheur de se retrouver ici, si nombreux, pour faire humanité ensemble.

Oui l’humanité quel beau nom, porteur de lumière et d’espoir, porteur du projet de réalisation de soi et du projet d’un monde commun aux femmes et aux hommes. Un monde de partage et de justice. Un monde de solidarité et de générosité et de total respect. Il faut remonter très loin pour retrouver une participation si exceptionnelle à cette Fête, à ses concerts et à ses débats.

Nous sommes plus de 600 000.

Si le peuple de l’Humanité est venu ainsi en masse c’est parce que toutes et tous nous recherchons l’unité. Nous avons besoin de nous serrer les coudes. Nous sommes venus dire avec force que la vie ne peut pas continuer ainsi. Le pouvoir de droite et Sarkozy doivent bien tenir compte de ce qui se passe grâce à vous, dans cette Fête de l’Humanité.

Il faut maintenant trouver un chemin pour changer radicalement de société et de monde.

Cela nous oblige. Cela oblige à rechercher du neuf, à proposer un projet tout à fait nouveau.

Voilà le grand enjeu de l’heure.

Voilà l’œuvre historique à laquelle nous devons nous atteler toutes et tous ensemble.

Ici, on sort de l’air nauséabond de la petite combine politicienne, de la tricherie, de la trahison, des coups bas, de cette insupportable violence faite aux femmes et aux hommes.

Ici, c’est l’air de la fraternité, de la solidarité.

Celui de la diversité, de la richesse culturelle, des talents vrais, de la connaissance et des débats.

Celui aussi de la tolérance, de l’écoute réciproque.

De l’ouverture sur le monde et ses causes les plus nobles, parmi lesquelles celle de la paix et du désarmement, de l’éradication de la faim, de la misère, de l’analphabétisme et des pandémies alors que -terrible acte d’accusation de ce capitalisme sauvage- : toutes les cinq secondes un enfant meurt de faim dans le monde.

Pourtant, les moyens financiers, humains, scientifiques et technologiques existent. Seule, la volonté politique fait défaut. Il est bien là le scandale !

Ici c’est l’air de la paix avec cette exigence de voir la France se retirer du bourbier afghan et agir pour que l’argent des armes serve à améliorer la vie du peuple et à combattre la corruption et le trafic de la drogue. Notre pays n’a pas vocation à s’aligner sur les Etats-Unis. Sa réintégration dans le commandement intégré de l’OTAN par le militariste Sarkozy est une faute grave qui aura de lourdes conséquences. La voix de notre pays n’est forte que quand elle est libre !

L’air de la fête, c’est cette constante solidarité à l’égard du peuple martyr palestinien.

Les palestiniens ont droit à un Etat sans mur et sans mirador, avec Jérusalem-Est pour capitale ! Que s’applique enfin les résolutions de l’ONU dans cette partie du monde, terre de souffrances innommables !

Que tous les prisonniers politiques palestiniens soient libérés,

Oui, liberté pour Marwan Barghouti !

Oui, liberté pour Salah Hamouri ! Qu’il soit libéré immédiatement et sans conditions, par les autorités israéliennes !

Liberté aussi pour Aung San Sue Kyi, la prix Nobel de la Paix, infatigable combattante de la démocratie.

Liberté et solidarité avec nos frères d’Afrique que la mascarade gabonaise vient nous rappeler, avec, partout la misère, le pillage des richesses naturelles par les grands groupes internationaux et des dynasties locales au comportement de sangsues.

La France a honte, quand son Ministre des Affaires étrangères vient apporter sa caution à ce que produit de pire le capitalisme. Bien différent est l’air respiré ici dans cette Fête.

Un air où le besoin de préservation de notre planète, l’ambition de développement humain durable, solidaire, celle, indissociable, de l’émancipation humaine, se sont exprimées avec force.

Il est temps, grand temps de changer radicalement le système de production, de consommation, de distribution, de préserver les ressources naturelles et la biodiversité.

On ne peut pas laisser plus longtemps le capitalisme surexploiter l’homme et surexploiter la nature. Au contraire, les réponses aux urgences sociales et aux urgences écologiques ne font qu’unes. Ici flotte un air où l’on sent que la politique, la recherche de solutions d’intérêt général et de perspectives progressistes, est aux antipodes de l’affligeant spectacle médiatique dominant qu’offre bien trop souvent la politique.

Spectacle qui pousse tant de nos concitoyens à s’éloigner de ce qui devrait pourtant les concerner au premier chef : l’organisation de leur vie et de la société.

Eloignement, dont seuls profitent les puissants de ce monde.

Tout ce qui fait la spécificité de cette Fête avec la mobilisation des équipes du journal, le dévouement sans limites des militants, tout cela échappe durant trois jours aux valeurs des rapaces de la finance, celles qui broient tout et façonnent un monde de brutes : celle de l’argent-roi. C’est déjà, aux puissances financières et industrielles que se heurtait Jean Jaurès, le fondateur du journal l’Humanité, jusqu’à y laisser sa vie. Nous sommes fiers de poursuivre son œuvre, l’œuvre du défenseur inlassable des paysans et des ouvriers, le patriote et internationaliste, le militant laïc et pacifiste.

Aucun de ses combats n’a été vain. Son action inlassable pour rassembler, unir la gauche sur des bases claires a permis, dans notre pays, des avancées, des progrès pour le monde du travail et de la création.

C’est précisément cette spécificité qui était devenue insupportable aux maîtres de la finance, avides d’exploitations sans contraintes, ni retenues.

Et ils ont trouvé l’homme de la situation pour passer au karcher : acquis sociaux, démocratiques et culturels : il s’appelle M. Sarkozy !

Le monarque du Royaume de la haute finance. Ce petit « tenancier » de l’économie de « casino » qui s’est donné pour mission de modeler la France.

Que dis-je ? De déchiqueter la France des Lumières, de la Révolution Française, de 1936, de la Libération, de 1968.

Entre lui et nous, c’est le jour et la nuit.

Nous, nous sommes les combattants de la solidarité.

Lui, c’est le soldat de la mise en concurrence, de la recherche du profit maximum pour les membres de sa caste.

Lui, il prend de l’argent aux pauvres pour les donner aux riches. Nous, nous sommes les militants du pouvoir d’achat pour les familles populaires et pour l’augmentation du SMIC à 1600 euros.

Lui, c’est le fabricant de la précarité, de la destruction d’emplois, du démantèlement des services publics et de la protection sociale. Nous, nous sommes les militants de la sécurité du travail et de l’emploi, de la création de nouveaux métiers pour faire reculer la crise écologique. Nous, nous sommes les défenseurs inlassables des services publics, de la sécurité sociale et des retraites, parce que nous considérons que le travail et la formation sont des droits et nous considérons que l’air, l’eau, la santé, la retraite, le logement, l’énergie, les transports, la Poste, l’alimentation et même l’accès au crédit, sont des biens publics.

Ils ne peuvent donc être gérés pour faire de l’argent, mais au contraire pour répondre aux besoins humains et environnementaux. Dans ces conditions, ce n’est pas privatiser qu’il faut faire mais progresser vers une appropriation sociale, citoyenne et démocratique de ces biens.

C’est-à-dire qu’il faut plus de services publics d’un nouveau type. Dans le temps nous aurions dit de nouvelles nationalisations. Il n’y a donc rien de plus urgent, pour les partis et les élus de gauche, que de se mettre à la disposition de tous ces salariés, de toutes ces familles qui souffrent durement.

Rien de plus urgent, que de résister et d’arracher des résultats, d’obtenir l’interdiction des licenciements boursiers, une augmentation substantielle des salaires et l’arrêt des privatisations, à commencer par la Poste.

C’est tout le contraire de l’affligeant spectacle offert par le minable combat des égos, la recherche de combinaisons politiciennes et d’astuces pour contourner la question de ce qu’il faut faire pour que la vie, la politique, la France, l’Europe et le monde soient plus beaux, plus solidaires, plus justes.

Car enfin, avons-nous besoin de demander sa carte d’identité à ce M.Bayrou pour savoir si, par hasard, s’il est de gauche ? Il a commencé avec Giscard d’Estaing, s’en est pris à l’école publique, mène campagne pour l’Europe ultra-libérale.

Qui peut croire qu’il a un seul gène de gauche ? Nous ne sommes pas dupes ! Il caresse une partie de la gauche pour la convertir à la droite. Voilà la réalité !

Quand on est de gauche on se doit, non pas de se perdre dans cette mélasse politicienne, mais de combattre pied à pied le sarkozysme, au service de ces brigands de la haute finance.

Quand on est de gauche, on se porte au devant des travailleurs, des jeunes, des retraités, au devant du peuple pour élaborer avec lui ce projet nouveau de l’après capitalisme, cette « évolution révolutionnaire », qu’appelle ce XXIe siècle, comme le disaient Marx et Jaurès.

Oui, post-capitalisme pour signifier, d’une part, que le capitalisme, a démontré qu’il était incapable de donner du travail, un toit, les moyens de vivre, d’apprendre et de se soigner à toutes et à tous. D’autre part, pour marquer que les réponses ne sont écrites nulle part. Ni dans le passé, ni dans le présent, pas plus que dans un rêve, aussi généreux soit-il.

Elles sont à inventer ici et maintenant ! Toutes et tous ensemble !

Le monarque de l’Elysée, qui incarne ce capitalisme, dit maintenant vouloir le moraliser.

Il avait promis qu’en travaillant plus, on gagnerait plus, qu’il n’y aurait pas d’impôt supplémentaire.

Résultat : les chômeurs, les jeunes diplômés ou non, sans travail, les précaires n’ont jamais été si nombreux alors que l’on va désormais travailler le dimanche.

Le Smic est bloqué et les fins de mois sont une hantise pour des millions de salariés et de retraités.

Depuis les franchises médicales jusqu’au forfait hospitalier, à la taxe carbone, il ne cesse de pomper dans la poche de celles et ceux qui n’en ont déjà pas beaucoup.

Qu’il nous explique ce qu’il y a de moral quand des individus disposent chacun de plus d’un milliard d’euros dans le coffre d’un paradis fiscal ? Eux ce sont des sans domicile fiscaux. Par contre, maintenant de plus en plus de salariés deviennent eux des sans domicile fixe !

Où est la morale quand les conditions d’exploitation, la souffrance au travail poussent des salariés de grandes entreprises au suicide ou quand une famille, des enfants, à quelques encablures d’ici, sont expulsés manu militari de leur appartement, en pleine nuit, dorment dans les bois ou au bord du périphérique ?

Voilà les résultats de ce valet zélé du capital.

C’est révoltant ! Pendant ce temps les plus riches reçoivent chacun, chaque année des chèques équivalents à 30 années de SMIC parce qu’ils sont bénéficiaires de son fameux bouclier fiscal. Ensemble, ne le lâchons pas. Réclamons un bouclier social.

Il aide les banques sans le moindre contrôle. Mais vous, vous n’avez pas accès au crédit. Résultat. Ces banquiers dégoulinent aujourd’hui de milliards et on nous fait croire qu’il n’y a pas d’argent pour les salaires, l’enseignement ou la modernisation des services publics.

Ensemble, ne le lâchons pas.

Unissons nous pour obtenir un pôle public des banques, des nationalisations des banques, pour obtenir un crédit utile pour l’emploi, les salaires, l’école, les hôpitaux, les artisans, les petites et moyennes entreprises.

Et clouons le bec à ces requins de la finance qui nagent sur leur tas d’or dans leur coffre fort, qui ne cessent de crier : notre cassette, notre cassette, nos bonus, nos stocks options, nos parachutes dorés, nos retraites chapeau !

Nous, nous leur disons : intérêt général, salaire, emploi, école, recherche.

C’est en faisant cela qu’on peut sortir de la crise.

L’hôte de l’Elysée, qui se déguise en petit policier, avait promis une ère de sécurité, n’hésitant pas à stigmatiser les jeunes et les étrangers de nos quartiers populaires, ce qui semble avoir beaucoup plu à une partie des électeurs du Front national.

Résultat : les atteintes aux personnes, les agressions sont en forte hausse. Mais, qu’on se rassure, le Chef de l’Etat et son fidèle Ministre de l’Intérieur, M. Hortefeux vont s’en occuper. D’ailleurs, quand on entend ça, c’est le signe irréfutable qu’une élection se profile.

Il avait promis un quinquennat écologique. Ceux qui avaient compris que l’heure était enfin venue de développer des transports en commun accessibles, confortables et sûrs, de développer le transport par fret ferroviaire, de construire de nouveaux bâtiments, de nouveaux moteurs, bref, de vivre autrement, ont été trompés.

Tous ceux là ont eu la très mauvaise surprise de voir apparaître un nouvel impôt.

On dit qu’il est vert, mais il a la couleur d’une vieille carte grise. Un impôt qui n’a pour seule justification que de faire payer par le peuple une partie de la taxe professionnelle dont seront exonérées les entreprises. Cette taxe qui permet notamment aux communes de faire face à leurs responsabilités à l’égard des populations.

Il est vrai que le Chef de l’Etat estime que des élus de proximité, il y en a beaucoup trop ! Alors il est en train de concocter un coup d’Etat pour fissurer les territoires et supprimer 100 000 conseillers municipaux. Plus de 20% des élus départementaux et régionaux devraient fusionner. Ne laissons pas faire !

Ne le laissons pas démanteler la protection sociale, et les retraites, augmenter le forfait hospitalier. L’Humanité l’a dit, nous ne voulons pas passer de « la carte vitale à la carte bleue ».

De l’argent pour la santé, on peut en trouver. Que les revenus de la finance cotisent au niveau des salaires, que l’industrie pharmaceutique apporte sa contribution, que cessent les allègements de cotisations consentis aux entreprises, qu’elles paient toutes leurs dettes, et la Sécurité sociale se portera beaucoup mieux !

M. le Président, nous ne vous lâcherons pas. Nous allons vous empêcher de privatiser la Poste. Il y aura la grève le 22 septembre, puis assurons le plus grand succès au référendum pour la Poste, le 3 octobre prochain.

Ne croyez pas que le peuple va longtemps se laisser faire face à ces injustices criantes, à ce massacre social que vous organisez. Le 7 octobre les salariés se mobiliseront pour les salaires et l’emploi, avec leurs syndicats.

Quinze jours plus tard, le 17 octobre, les droits des femmes seront dans la rue. Avec, en particulier, les graves menaces qui pèsent sur leurs droits spécifiques à la retraite.

Quant à l’enseignement, on y recherche les formes d’action les plus larges, rassembleuses pour mettre en échec les suppressions d’emplois et les régressions programmées.

Nous ne vous laisserons pas détruire à petit feu les paysans et les pêcheurs.

Le 7 octobre prochain, au niveau mondial et européen on agira pour que le social prenne le dessus sur l’ultra-libéral.

Il ne saurait être question, bien au contraire, de renier les engagements pris dans la campagne des élections européennes.

Ce qui est à l’ordre du jour, c’est de mobiliser sur tout le continent pour conquérir de nouveaux droits et ainsi réconcilier les peuples avec une construction européenne qui, jusqu’ici, les a tant déçus.

Et je peux vous dire que les députés du Front de gauche et tous les députés de la gauche unitaire européenne commenceront, mercredi prochain, par voter contre la reconduction de cet ultra-libéral Barroso à la présidence de la Commission européenne.

Chers amis et camarades,

Rester fidèle à l’œuvre de Jean Jaurès, c’est aussi, et peut être surtout, œuvrer sans relâche au rassemblement du monde du travail et de la culture, au rassemblement des forces sociales et des forces politiques de gauche et écologiste. Ce n’est pas au moment où Sarkozy élargit sa majorité sur sa droite et sur sa gauche qu’il faut diviser son propre camp en lorgnant sur une partie de la droite, rebaptisée centre.

La pluralité de la gauche devient une richesse quand elle vise à mieux prendre en compte les aspirations populaires. Elle est un obstacle quand elle les lamine.

Notre pays a besoin de confrontations honnêtes sur les réponses les plus efficaces aux difficultés que rencontre sa population.

Elle a besoin que ces confrontations bénéficient de l’apport des premiers intéressés, femmes, hommes, jeunes, organisations sociales qui veulent donner durablement un sens progressiste à la vie du plus grand nombre et au devenir de la société.

C’est ce qu’a indiqué avec force hier, mon amie Marie-George Buffet, en proposant de lancer, dés demain, un grand débat d’idées à gauche.

La gauche a en effet besoin d’innovations politiques qui rompent avec des pratiques et des conceptions dont bien des citoyens ne veulent plus.

Telle est l’ambition du Front de gauche et de ses trois composantes- Gauche unitaire, Parti Communiste et Parti de Gauche- qui s’est créé pour les élections européennes. Elle demeure.

Mais voyons bien que nous n’en sommes encore qu’au tout début, très loin du compte.

Mesurons bien lucidement l’ampleur, la qualité des efforts à accomplir pour que le rassemblement naissant, devienne populaire et majoritaire.

Le Front de gauche, n’a pas vocation à combattre une partie de la gauche.

Il a vocation à permettre la défaite de la droite en ressourçant la gauche, toute la gauche à des valeurs, des objectifs et des pratiques de nature à toujours faire prévaloir les dimensions humaines, l’intérêt général et celui de notre planète terre.

Pour les prochaines élections régionales, il s’agira d’empêcher la droite de faire main basse sur les régions, de l’empêcher d’avoir les coudées encore plus franches dans la mise en œuvre de sa politique nationale, qui fait déjà tant de dégâts. De l’empêcher aussi de détruire les collectivités locales dont elle estime qu’elles défendent trop les populations contre ses mauvais coups. D’empêcher enfin, d’ouvrir un boulevard à la réélection de Sarkozy en 2012.

Les électrices et les électeurs ne se mobiliseront pas spontanément. Beaucoup dépendra de la qualité, de la crédibilité et de la nouveauté de ce que la gauche, dans sa diversité, proposera pour résoudre les difficultés, étendre la démocratie.

De ce qu’elle fera pour que, dans tous les cas de figures, en prenant en compte les spécificités de chaque région, le rassemblement le plus large, le plus solide, le plus convaincant s’opère à gauche et avec les écologistes.

On peut compter sur nous pour impulser une telle dynamique novatrice.

Chers amis, chers camarades,

C’est cet esprit combatif, cet esprit de réflexion, d’élaboration, d’échange, qui anime les équipes de l’Humanité et de l’Humanité Dimanche.

C’est cet esprit qui nous conduit à préparer une nouvelle Humanité qui sortira le 13 octobre prochain, avec l’espoir d’être qu’il soit encore mieux votre journal.

Car le journal fondé par Jean Jaurès garde chevillé au cœur et au corps, l’espoir d’un monde meilleur.

Oui, nous n’avons que ce souci : faire vivre, avec vous, une nouvelle espérance et c’est possible.

Oui, nous faisons notre cette phrase de Saint-Just : « le bonheur est toujours une idée neuve ».

Et bien, amis, debout, debout, construisons ensemble ce bonheur.

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