Face à la répression du mouvement social

S’inscrire à l’infolettre :

Amnistie des syndicalistes

Publié le 20 février 2013

Face aux plans sociaux qui se succèdent, face aux attaques que subissent les salariés dans les entreprises, dans les services publics, face aux politiques de casse sociale, notamment celles menées par Nicolas Sarkozy pendant cinq ans, nombre d’hommes et de femmes ont décidé de réagir, de faire respecter leur droits, de préserver nos emplois, nos libertés. Alors qu’ils défendaient l’intérêt général, nombre d’entre eux ont fait l’objet de sanctions pénales, disciplinaires et de licenciements. Un véritable déni de démocratie !


Ces sanctions n’ont qu’un but : faire taire ceux qui dérangent, éteindre toute contestation, au mépris de ce droit fondamental qu’est l’action collective, garantit d’ailleurs par la constitution.

Les criminels ce sont ceux qui délocalisent

Non, défendre son école, son outil de travail, son hôpital, sa retraite, ce n’est pas être un délinquant. Les délinquants, ce sont ceux qui déménagent les usines, ceux qui mettent leur magot à l’abri du fisc aux Îles caïmans ou ailleurs. Les délinquants ce sont ceux qui licencient pour accroître encore leurs profits.

Vite, une loi d’amnistie !

La gauche ne doit pas laisser tomber ceux qui tiennent la tranchée de la lutte pour le bien commun. Quand on est de gauche, on commence par voter une loi d’amnistie. Qu’attend le gouvernement pour envoyer ce vrai signe de changement ?

Les députés et les sénateurs du Front de gauche portent une proposition de loi d’amnistie des syndicalistes et salariés poursuivis. Elle sera proposée au Sénat le 27 février prochain. La gauche doit la voter !

Portez cette exigence avec des millions d’autres salariés en signant la pétition !

La proposition de loi du front de gauche

• Arrêt des poursuites en cours en relation avec les mouvements sociaux et l’activité syndicale et revendicative ainsi que ceux commis dans le cadre de conflits relatifs aux problèmes d’éducation, de logement, de santé et d’environnement.

• Extension des bénéfices de l’amnistie à tous les salariés encourant des sanctions et non aux seuls syndicalistes.

• Réintégration, lorsqu’elle est possible, des personnes ayant fait l’objet d’un licenciement en considération des faits amnistiés

• Retrait des empreintes génétiques des fichiers de police et amnistie du délit relatif au refus de prélèvement d’ADN

Commenter cet article

Recevoir l'infolettre :

PCF de Lille

74 rue d'Artois
59000 Lille
Tél : 03.20.60.32.02