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La Francafrique n’est pas encore sortie de l’histoire...

Publié le 4 septembre 2009

Il est consternant que la France puisse se féliciter du processus électoral gabonais et appeler au respect du verdict des urnes. Les deux principaux candidats d’opposition ne reconnaissent pas le résultat proclamé. La commission électorale n’a pas validé ce même résultat. Les fraudes font l’objet de multiples témoignages et dénonciations... La répression contre les manifestations de colère dans la rue est brutale.


Les autorités françaises affichent leur neutralité mais Ali Bongo, le fils de l’ancien président, apparaît comme le candidat de l’Elysée, des groupes industriels et des milieux d’affaires français, dans la grande tradition de la françafrique, malgré 41 ans de clientélisme et de domination qui ont contribué à une situation politique et sociale très dégradée et explosive. Les premiers incidents, les troubles à Libreville et à Port Gentil où le Consulat de France a été incendié, rappellent les risques et la lourde responsabilité de la France.

Parti communiste français

Paris, le 4 septembre 2009.

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